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La plus petite des trois cloches du clocher, (appelée « Julienne, Françoise, Marguerite, Clémence, Albine, Renée ») datant de 1886, présente un éclatement de l’anse principale, dû à l’oxydation de sa bélière. En effet, la faible épaisseur de bronze et la mauvaise qualité de l’époque laissent pénétrer l’air. Ceci cause l’oxydation de la bélière en acier qui gonfle et provoque l’éclatement de l’anse principale qui se propage en fissure dans le cerveau de la cloche. Après décision du conseil municipal, afin de préserver l’intégralité de cette cloche, l’entreprise Alain Macé a été chargée d’effectuer le remplacement de l’ensemble (joug frettes axes paliers) pour un coût de 9 000 € TTC. Cette opération se déroulait vendredi dernier avec l'entreprise concernée.

La dépose de la cloche « 3 » de 330 kg a été effectuée par l’entreprise Macé. On peut lire dessus ses noms ainsi que ceux de la marraine (Julienne Adron de la Févrais, épouse de François Raimbaud) et du parrain (Pierre Adron de Nicord, époux de Marguerite Denieul)